Quels types de chaudière faut-il choisir ?
16 décembre 2019Lorsqu’il est question de choisir un type de chaudière lors de travaux de construction d’un habitat neuf, dans le cadre de travaux de…
Par Aurélia JehelEn 2026, adieu nouvelles chaudières fioul ! Optez pour biofioul, PAC, ou biomasse : transitions et aides CEE facilitent le passage.
La réponse courte : non, il n’y a pas d’interdiction générale d’utiliser une chaudière au fioul en 2026. En revanche, depuis le 1er juillet 2022, l’installation de nouveaux équipements très émetteurs est régulée par un seuil strict de 300 gCO2e/kWh en émissions de gaz à effet de serre. Les chaudières fonctionnant uniquement au fioul 100 % fossile ne respectent pas le seuil d’émissions de 300 gCO2e/kWh. Les chaudières déjà en place peuvent toutefois continuer à être utilisées, entretenues et réparées sans limite de durée.
Cette réglementation s’applique aussi bien dans le logement neuf que dans l’existant. Elle a pour objectif de restreindre la pose de nouveaux équipements à forte empreinte carbone, tout en laissant le temps nécessaire aux ménages pour organiser leur transition énergétique.
Ces éléments découlent du décret de 2022 qui instaure un plafond d’émissions pour les nouveaux équipements, tout en prévoyant des exceptions limitées en cas de contraintes techniques avérées.
Le texte de 2022 autorise également les équipements alimentés par un biocombustible liquide, à condition de respecter le seuil de 300 gCO2e/kWh. Dans ce cadre, le biofioul F30 qui contient jusqu’à 30 % d’origine renouvelable, permet d'alimenter les chaudières neuves prévues pour ce combustible.
Le secteur anticipe de nouvelles évolutions : des essais menés par le CETIAT visent à valider la compatibilité des équipements récents avec des grades de biofioul encore plus renouvelables (F55, puis F100). Des tests sur le terrain sont programmés pour l’hiver 2025-2026 afin de confirmer ces usages.
Le bon choix dépend de la structure de votre habitation, de vos systèmes de chauffage existants, et de votre budget. Notre expert dédié peut modéliser différents scénarios d’évolution, en mesurant l’impact sur vos dépenses énergétiques.
À partir du 1er janvier 2026, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) évolue avec un nouveau coefficient d’énergie primaire pour l’électricité. Résultat : de nombreux logements chauffés à l’électricité verront leur étiquette s’améliorer mécaniquement. Pour un bien encore équipé d’une chaudière au fioul, cette évolution est une incitation à considérer une évolution du système avant la mise en vente.
Vous préparez la cession d’un logement faiblement classé ? Découvrez notre analyse sur la vente de logements classés F et leurs marges de manœuvre, qui détaille les leviers réglementaires et techniques pour sécuriser votre projet.
La sixième période des Certificats d’économies d’énergie (CEE) démarre en 2026 avec des ajustements significatifs. Les bonifications concernant le chauffage au bois et les chaudières biomasse évoluent, conformément à l’arrêté du 18 août 2025, avec de nouvelles modalités effectives au 1er janvier 2026 et un calendrier précis de recensement.
Avant toute décision de travaux, consultez notre guide sur les obligations CEE 2026 et les principales annonces à retenir. Vous y trouverez les éléments pour structurer votre bouquet de travaux et organiser votre calendrier de dépôt.
Pour maîtriser vos coûts, consultez notre guide : planifier une rénovation complète sans dépasser son budget. Vous y trouverez une méthode simple et des repères concrets pour organiser vos démarches.
Chez Renovation Man, vous bénéficiez d’un devis rapide, de l’accompagnement d’un expert dédié tout au long de votre projet, et d’une sélection d’entreprises qualifiées qui correspondent à votre projet de rénovation. Nos architectes d’intérieur optimisent l’organisation des espaces, l’esthétique et les usages. Nous assurons enfin une gestion de chantier sécurisée jusqu’à la réception finale.
En 2026, votre chaudière au fioul n’est pas interdite. Toutefois, l’installation de nouvelles chaudières entièrement au fioul fossile est impossible en raison du plafond d’émissions instauré depuis 2022. Le biofioul constitue une option transitoire pertinente, tandis que la pompe à chaleur, la biomasse et les réseaux de chaleur offrent des solutions alternatives robustes. La période 6 des CEE précise les nouvelles règles de financement : un accompagnement expert facilite la prise de décision au moment et au coût appropriés.
Faites le bon diagnostic, hiérarchisez vos travaux, puis optimisez votre financement : la transition énergétique devient alors un projet maîtrisé.
Parlez-nous de votre chauffage et de votre projet : un expert Renovation Man vous oriente vers la solution la plus pertinente, avec l’appui de nos architectes d’intérieur et d’artisans triés sur le volet.
Non, il n'y a pas d'interdiction totale. Les chaudières existantes peuvent continuer à fonctionner, mais installer de nouvelles chaudières au fioul fossile pur est interdit à cause des normes d'émissions strictes.
Les alternatives viables comprennent le biofioul, les pompes à chaleur, les chaudières biomasse, et les réseaux de chaleur. Chaque option présente ses propres défis en termes de coût, d'efficacité et d'adhérence aux normes environnementales.
La modification des coefficients d'énergie primaire pourrait améliorer le classement des logements électriques, rendant ceux au fioul relativement moins désirables. Cela incite à envisager des mises à niveau énergétiques avant la vente pour éviter une dévaluation.
Le biofioul, surtout les grades plus élevés comme le F30, peut être une solution transitoire. Cependant, il nécessite un investissement en équipement spécialisé et dépend d'un approvisionnement régulier et fiable pour être une véritable alternative.
Ne pas comprendre les subventions disponibles ou ignorer un audit thermique approfondi pourrait entraîner des choix coûteux et inefficaces. Il est crucial de comparer rigoureusement chaque option pour éviter de compromettre la performance énergétique future.
La sixième période des CEE inclut des bonifications différentes pour certaines technologies comme les chaudières biomasse, mais nécessite une navigation précise des nouvelles règles. Un accompagnement professionnel est indispensable pour maximiser les avantages sans dépasser les délais administratifs.